Créer et retoucher des images dans le chat
Le chat intègre des modèles d’image (famille GPT-image). Vous décrivez une scène en français, ou vous joignez une image existante pour la modifier. Pas de compte à créer, pas d’abonnement : le coût est débité sur votre solde de tokens. Ce n’est pas l’application officielle OpenAI ; pour celle-ci, voir chatgpt.com.
Générer une image (création)
- Ouvrez le chat.
- Dans le sélecteur de modèle, choisissez une option de type Image (par exemple GPT-image-1.5 ou GPT-image-2, selon ce qui est proposé).
- Rédigez un prompt unique, précis, en français (ou mixte FR/EN si un terme technique est plus clair en anglais).
- Envoyez. Attendez le rendu ; ne fermez pas l’onglet pendant le calcul.
Le modèle ne « voit » pas votre écran : tout passe par le texte (et l’image jointe en mode édition). Une demande vague (« fais-moi un joli dessin ») donne un résultat générique. Une demande cadrée (sujet, lieu, heure, style, ce qui ne doit pas apparaître) réduit les essais inutiles — donc la dépense en tokens.
Exemples de prompts (création)
- Photo réaliste d’une boulangerie alsacienne à l’aube, vitrine allumée, pavés mouillés, lumière chaude, 35 mm, pas de texte illisible sur les enseignes.
- Illustration vectorielle d’un renard géométrique, fond crème, trois couleurs maximum, style affiche, marges blanches.
- Plan large d’une salle de classe vide le soir, tableaux éteints, une seule lampe de bureau, ambiance calme, film 1990, grain léger.
- Icône d’application : bulle de dialogue simple, fond sombre, un accent cyan, pas de lettres, lisible à 64 pixels.
Ajoutez ce que vous refusez (« pas de filigrane, pas de logo de marque, pas de visage de célébrité »). Pour du texte dans l’image, les modèles actuels restent approximatifs : prévoyez de recadrer ou d’ajouter le lettrage dans un outil graphique ensuite.
Éditer une image existante
- Compte payant (pas le crédit gratuit) : le bouton trombone apparaît dans la barre de saisie.
- Joignez un fichier image (aperçu dans la zone de composition).
- Cliquez sur Éditer l’image jointe : une fenêtre s’ouvre avec l’aperçu et un champ de prompt.
- Décrivez la modification, pas toute la scène (« remplacer le ciel par un coucher de soleil orangé », « retirer la voiture à gauche », « passer le tee-shirt en bleu marine »).
- Optionnel : cochez Éditer seulement certaines zones (masque), peignez les zones à changer, validez.
Sans masque, le modèle réinterprète souvent l’image entière : composition, couleurs et détails peuvent bouger hors de la zone qui vous intéressait. Avec masque, l’API d’édition reçoit un calque : les pixels peints sont les zones à remplacer en priorité ; le reste est censé rester plus stable. Peignez un peu plus large que l’objet (contours, ombre) pour éviter un halo. Si la case masque est cochée mais qu’aucune zone n’est peinte, l’interface demande de peindre avant d’envoyer.
Le pinceau a une taille réglable. Un bouton permet d’effacer le masque et de recommencer. Travaillez sur une image assez nette : un JPEG très compressé transmet moins de détail au modèle.
Ce que le masque fait (et ne fait pas)
Le masque n’est pas un calque Photoshop éditable après coup. C’est une indication envoyée à l’API : « change surtout ici ». Le modèle peut malgré tout modifier légèrement les abords, ou échouer si la consigne contredit le reste de la photo (perspective, lumière). Pour un détourage précis ou une typo, un éditeur d’images classique reste plus fiable. Le masque ne contourne pas les filtres de sécurité : une demande refusée le sera avec ou sans peinture.
Limites du modèle
- Anatomie (mains, texte, logos) : erreurs fréquentes. Relancez avec un prompt plus strict plutôt que d’empiler dix tours vagues.
- Personnes identifiables, mineurs, contenus sexuels ou violents : refus possibles, conformément aux règles du fournisseur et à nos CGU.
- Droits d’auteur : ne demandez pas de copier une œuvre protégée ou une marque. Vous êtes responsable de l’usage des fichiers générés.
- Cohérence d’une série (même personnage, même produit) : pas de « seed » garanti dans l’interface ; décrivez les invariants à chaque prompt.
- Résolution et recadrage : le rendu suit le modèle, pas un format d’impression professionnel. Prévoyez un export et un recadrage si besoin.
- Quota tokens : une rafale d’essais coûte cher. Lisez le coût affiché avant d’enchaîner.
Parcours recommandé pour limiter les tokens
- Une première génération simple pour valider sujet et cadrage.
- Ensuite l’édition + masque sur cette base, plutôt que de tout régénérer.
- Une seule modification par tour (« uniquement le ciel »), puis une autre si besoin.
Le fonctionnement des tokens et le pack 2 000 000 / 5 € TTC sont détaillés sur fonctionnement et tarifs. Paiement PayPal, sans abonnement.
FAQ
Pourquoi je ne vois pas le trombone ?
Les pièces jointes sont désactivées sur les accès gratuits. Après une recharge PayPal, rechargez la page : le bouton d’attachement apparaît.
Le masque a « bavé » hors de la zone ?
Peignez plus large, simplifiez le prompt, ou retravaillez dans un logiciel de retouche. Le masque guide, il ne verrouille pas les pixels au pixel près.
Puis-je utiliser le fichier commercialement ?
Vérifiez les conditions du fournisseur de modèle et le droit applicable. Nous fournissons l’accès technique ; nous ne cédons pas de garantie de propriété intellectuelle sur le rendu.
Ouvrir le chat · Tokens et tarifs · Éditeur
Service édité par Jund-Dev (Anthony JUND, Sélestat). Nous ne sommes pas OpenAI et n’avons pas d’affiliation avec chatgpt.com.